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Au comité du syndicat Energies Vienne, le 24 juin 2013 : une motion contre la loi NOME déposée par Jean-Louis Durand, délégué de la commune de Lusignan obtient 35 voix contre 70 et 36 abstentions

Au comité du syndicat Energies Vienne, le 24 juin 2013 : une motion contre la loi NOME déposée par Jean-Louis Durand, délégué de la commune de Lusignan obtient 35 voix contre 70 et 36 abstentions

 

 

Motion demandant l’abrogation de la loi NOME.

 

Après la déréglementation et la privatisation du Secteur de l’Energie (Gaz et Electricité), la loi NOME votée par la seule précédente majorité en 2010, a contraint EDF à céder à prix coutant le quart de sa production nucléaire et à perdre ainsi une grande partie des fruits de ses investissements, afin que des opérateurs privés concurrents puissent prendre place sur le marché national dans le but officiel de diversifier et améliorer l’offre de prix au consommateur final.

En réalité, et comme de nombreux délégués et observateurs l’avaient prévu, il n’en est rien ! Au contraire, l’électricité est plus chère que jamais.

En outre, la production d’électricité nucléaire nécessite d’améliorer sans cesse l’efficacité et la sûreté des installations et donc de consentir de lourds investissements.

Faute des ressources supprimées par la NOME, il serait question selon la Commission de Régulation de l’Energie de fortement augmenter les tarifs de l’électricité (30% d’ici 2017), ce que naturellement notre Syndicat devrait répercuter rigoureusement sur les factures à nos concitoyens.

Une augmentation importante des tarifs de l’énergie serait une perte de compétitivité pour nos industriels et de nouveaux sacrifices pour le budget des ménages dont 8 millions sont en précarité énergétique.

Représentant de l’intérêt des concitoyens qui ont désigné ses membres, le Comité du Syndicat Energies Vienne réuni le 25 juin 2013 souhaite que le Gouvernement actuel ne procède pas à ces augmentations et revienne sur la loi NOME afin que le service public récupère ses capacités d’investissement. Il en va de la justice, de la sûreté de nos approvisionnements et de nos installations.

 

 

La loi NOME ( Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité) votée le 7 décembre 2010 a fixé un nouveau cadre pour le marché de l’électricité en France en obligeant –et c’est du jamais vu !- une entreprise de l’ ex service public : l’EDF, à céder une partie de ses atouts à ses concurrents. Depuis ce bradage de notre patrimoine, les tarifs se sont envolés .A l’époque le Parti socialiste s’y était opposé : aujourd’hui aux affaires, il l’accepte sans états d’âme.

JM Clément, député socialiste de la Vienne, vice président de la commission du syndicat Energies Vienne, a justifié sans l'ombre d'un murmure la loi NOME , et les coûts indiqués par la CRE ( Commission de Régulation de l’Energie, autorité administrative « indépendante » chargée de veiller au bon fonctionnement de l’électricité et du gaz en France) . Il a fait preuve d'une totale amnésie vis-à-vis du vote PS de 2010.
Jean-Louis Durand est intervenu pour dénoncer les intérêts qui se cachent derrière tout ça, les profits des EON, Electrabel qui cassent l'emploi en France et n'investissent pas un centime dans nos installations.
 

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